mardi 8 juillet 2014

Les jolies colonies de vacances.





De l'âge de 5 ans à 18 ans, il ne s'est pas passé un été sans que mes parents m'envoient en colonie de vacances. Beaucoup de personnes pensent que les colos sont similaires à une punition, alors que moi j'attendais ces trois semaines de pieds fermes durant toute l'année. 

Chaque année, il y a plusieurs étapes dans les colonies de vacances.
Tout d'abord, il y a le moment tant attendu, où le facteur nous apporte enfin le catalogue des séjours organisés. Je me rappelle l'enthousiasme avec lequel je dévorais ce catalogue. Je parcourais la description de tous les séjours, et surtout je regardais les photos et découvrais avec nostalgie des photos prisent l'année précédente de mes amis colons et moi illustrant les nouveaux séjours.
Le choix du séjour se faisait toujours avec beaucoup de minutie. Il fallait déjà se mettre d'accord avec mon frère, pour ne pas poser notre dévolu sur le même endroit aux mêmes dates. Puis c'était le moment de sortir les téléphones (voire même la plume et le papier à lettre à une certaine époque) pour recontacter les copains de l'année passée pour savoir où ils partiraient l'été prochain. 
Généralement mon dévolu se portait sur les colos en camping au bord de la mer à faire du surf, de la planche à voile ou encore du ski nautique. Je n'avais pas besoin de partir loin pour que les colonies de vacances me fassent rêver. Non, j'avais simplement besoin de partir !

Une fois le séjour réservé, venait l'attente interminable jusqu'à l'été. Et plus le jour du départ se rapprochait plus le stresse et l'angoisse venaient se mêler à mon impatience. Est-ce que les monos seront cool ? Vais-je me faire des supers copines ? Les garçons seront-ils mignons ? Que de questions existentielles !!

Et puis le jour J arrivait enfin. Mes parents me déposait au point rencontre, et l'aventure pouvait commencer. L'arrivée était toujours un peu timide. On s'observait tous du coin de l'oeil. Puis soudain, un visage connu, un mono ou un colon avec qui on avait partagé une précédente colo. Des retrouvailles joyeuses qui marquaient le début des vacances. 

Le trajet allé était souvent calme. Il nous fallait un temps d'adaptation pour repérer tous ces visages inconnus que nous quitterons trois semaines plus tard le coeur déchiré. 

Puis, l'arrivée au camping, le discours du directeur et la présentation des monos, le montage des tentes, les premiers échanges, les premiers fous rires, et les affinités qui commençaient déjà à se créer. Très vite naissaient les premiers flirt et les premiers baisers échangés sous les regards amusés des monos. 

Les activités, les repas, la vaisselle, les temps libre, et les veillés. Ah les veillés ! Souvent les meilleurs moments de nos journées. Surtout quand la veillée du soir n'était autre qu'une boom. Les longues minutes passées dans les sanitaires du camping à se maquiller et à s'échanger nos fringues pour être les plus belles. Les premiers pas timides sur la piste de danse, le moment des slows .... et les quart d'heures supplémentaires grattés aux monos pour faire durer la boom le plus longtemps possible.

Les jours passaient à vitesse grand V. Souvent ma mère appelait sur le portable des monos pour avoir de mes nouvelles car j'en oubliais de prendre le temps de l'appeler pour dire que tout se passait bien. 

Plus la fin se rapprochait et plus nous avions le coeur lourd de penser à la séparation prochaine. Commençaient alors les échanges d'adresses et de numéros de téléphone, puis les longs mots et déclarations d'amitié. Avec le temps, je devenais prévoyante, et apportais toujours avec moi un petit carnet dans lequel conserver précieusement quelques mots souvenirs de ces gens qui seront passés dans ma vie seulement trois semaines, mais qui l'ont tous marquée à leur manière. 

Quand sonnait le dernier jour, nous faisions nos valises et replions nos tentes les larmes aux yeux. Le trajet du retour était beaucoup plus bruyant que celui de l'allée. On chantait, toutes ces chansons qui avaient marqué notre séjour. On rigolait, on pleurait, on se promettait naïvement de toujours garder contact. 

L'arrivée au point rencontre était toujours un déchirement. Partagée entre la joie de revoir mes parents et la peine de quitter mes nouveaux amis. J'y ai versé une quantité de larmes incalculable au fil de toutes ses années ... Les derniers câlins dans les bras des copines, les derniers mercis aux monos, et les derniers baisers échangés avec l'amoureux, et me voilà repartie chez moi, refermant chaque année une parenthèse inoubliable, pleines de rencontres et d'émotions.

Les jolies colonies de vacances. Merci Papa. Merci Maman.


vendredi 4 juillet 2014

Chamallow gourmands


Je ne vous apprends rien si je vous dis que je suis une grande gourmande ! Mais une gourmande généreuse !!! C'est pourquoi aujourd'hui je partage avec vous ma dernière découverte calorique !!!

Il y a quelques jours en flânant sur Pinterest je suis tombée sur des jolies photos de sucettes de chamallow. J'ai trouvé ça tout choupinoudoudou et je me suis dit que ça ne devait vraiment pas être bien compliqué à reproduire. Et puis il faut dire que cela tombait plutôt bien puisque cette semaine c'était l'anniversaire d'une copine et chacun était chargé d'apporter un petit quelque chose à manger.

Ni une ni deux je suis donc allée au supermarché acheter une grosse poche de chamallow et des tablettes de chocolat. Et à l'aide des décors à pâtisserie que j'avais déjà à la maison je me suis lancée dans la confection de ces petites gourmandises.

Rien de plus simple ! 
  • faites fondre du chocolat (blanc ou noir selon vos préférences) au bain marie
  • une fois le chocolat fondu, trempez le dessus de vos chamallow dedans
  • puis saupoudrez les des décors de votre choix
  • réservez les au frais pour que le chocolat durcisse 
  • il ne vous reste plus qu'à les déguster !!!!
Effet garanti auprès de vos copines ! Car bien que gustativement, avouons le, ça n'est rien d'exceptionnel, l'aspect choupinoudoudou fera craquer tout le monde !!!!!!!!